Syndrome de l’intestin irritable et aluminium

C’est un unité INSERM qui le montre : l’aluminium pourrait induire le syndrome de l’intestin irritable.

L’aluminium est le 3e composant le plus abondant sur terre et le métal le plus abondant de notre planète : dans le sol, on parle bien de SiAl (Silicium et Aluminium). Mais dans l’assiette, c’est alors sous forme de certains additifs, qu’il serait réactif.  Inflammation, altération intestinale…

En 2018, des chercheurs allemands, autrichiens et américains publient dans NPI Science and Food l’impact de certains additifs alimentaires sur le microbiome intestinal. Ils caractérisent des liens avec certains éléments vivant, pathogènes ou non, avec certaines nanoparticules : cuivre, argent, silice… Ils se forment des complexes, dont certains avec Helicobacter pylori ou Listeria monocytogenes. La taille des additifs nanoparticulaires est déterminante pour la liaison.

Merci Niki de St Phale

Selon les auteurs, la présence de complexes « NPs-bactéries » serait de nature à réduire la toxicité de certains de ces additifs (silice) et de certains germes  Vs  leurs formes isolées : les interactions utilisent des sites de liaison qui, de ce fait, deviennent indisponibles pour attaquer les cellules épithéliales gastro-intestinales. Les résultats montrent que le recours à des additifs sous forme nanoparticulaire est susceptible de modifier le microbiome et de réduire la toxicité de certains germes, comme Helicobacter pylori, fréquent dans le milieu gastrique et pouvant être responsable d’ulcères et de cancers.

INSERM

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