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Ne cessons pas l’aide alimentaire

Le 20 janvier dernier, Donald Trump a signé un décret stoppant brutalement l’ensemble du financement des programmes d’aide internationale des ÉtatsUnis, alors que ces derniers représentaient 42 % de l’aide humanitaire mondiale.

Or, la faim dans le monde a augmenté… Comment rester sans rien faire ?

69 % des Français.es se déclarent en faveur du maintien ou de l’augmentation des financements pour lutter contre la malnutrition mondiale. Or, la France a récemment adopté une réduction de 2,1 milliards d’euros de son aide publique au développement dans le budget 2025. Cette coupe budgétaire intervient alors que d’autres pays réduisent également leurs engagements :

– L’Allemagne coupe 50 % de son aide humanitaire.

– La Belgique prévoit une réduction de 25 % sur 5 ans.

– Le Royaume-Uni abandonne son engagement d’allouer 0,7 % de son Revenu National Brut à l’APD.

Pourtant, des solutions concrètes existent : un appel urgent à la mobilisation Malgré cette tendance inquiétante, Action contre la Faim rappelle que des solutions existent pour éradiquer la malnutrition d’ici 2030 :

– Mobiliser 1,5 milliard d’euros d’ici 2030, soit 300 millions d’euros par an dès 2025, pour renforcer l’aide au développement.

– Adopter une stratégie ambitieuse au niveau européen en soutenant un nouveau cadre politique de l’Union Européenne d’ici 2026.

– Transformer les systèmes alimentaires en favorisant l’agroécologie et des pratiques durables.

– Instaurer une protection sociale universelle, incluant un revenu minimum et une couverture santé universelle pour les 1000 premiers jours de l’enfant.

– Garantir le respect du Droit International Humanitaire (DIH) pour assurer un accès à l’aide alimentaire dans les zones de conflit.

À propos d’Action contre la Faim

Depuis plus de 40 ans, Action contre la Faim lutte contre la faim dans le monde en intervenant sur les causes et les conséquences de la malnutrition. Présente dans plus de 50 pays, l’ONG agit à travers des programmes de nutrition, de sécurité alimentaire, d’accès à l’eau et de plaidoyer pour défendre un droit fondamental : celui de se nourrir.

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